Déterminer le montant de vos frais de succession - GLS CONSEIL
Ils parlent de nous


Prenez rendez-vous avec Matthias de Salmon pour un entretien découverte personnalisé et sans engagement.
Prenez rendez-vous
Sécurisez l'avenir de vos proches
Le LMNP vous offre de nombreux avantages fiscaux, découvrez celui qui vous correspond.
Nous souhaitons découvrir vos objectifs afin de vous conseiller au mieux
Recevez nos conseils gratuitement et faites vous accompagner pour la mise en place.
Nous gérons au quotidien toutes vos demandes patrimoniales, fiscales, administratives.
Nous assurons le suivi régulier de l'ensemble de vos placements.
Contenu de page
Protégez votre conjoint et vos enfants
La protection du conjoint survivant et des enfants est une préoccupation essentielle dans la planification successorale. En cas de décès d’un conjoint ou d’un parent, des dispositions légales spécifiques entrent en jeu pour assurer la protection des intérêts des membres de la famille. Deux concepts clés sont à considérer dans ce contexte : le régime matrimonial, qui détermine la répartition des biens entre époux, et les droits légaux conférés au conjoint survivant et aux enfants, qu’ils soient capables ou incapables. Découvrez les mesures de protection à mettre en place pour assurer la sécurité financière et juridique de votre conjoint et de vos enfants.
Régime matrimonial : Déterminer la répartition des biens entre époux
Le régime matrimonial définit la manière dont les biens sont détenus et répartis entre les époux pendant le mariage et en cas de décès ou de divorce. Voici les deux types de régimes matrimoniaux les plus répandus :
La communauté de biens réduite aux acquêts
Dans ce régime, les biens que vous avez acquis pendant le mariage sont considérés comme des biens communs, appartenant à parts égales aux deux conjoints. En cas de décès d’un époux, le conjoint survivant a droit à une part de la communauté et peut hériter de la moitié des biens communs, tandis que l’autre moitié est transmise aux enfants.
La séparation de biens
Dans ce régime, chaque époux conserve la propriété et le contrôle de ses biens personnels, indépendamment de ceux de son conjoint. En cas de décès d’un époux, le conjoint survivant n’a pas automatiquement droit à une part des biens du défunt, à moins qu’un testament ou une autre disposition légale ne lui accorde certains droits.
Les droits légaux du conjoint survivant
Dans le cas d’un couple ayant uniquement des enfants issus de leur union et en l’absence de donation entre époux, le conjoint survivant peut choisir entre :
- ¼ de votre succession en pleine propriété
- La totalité de votre succession en usufruit
Dans le cas d’une famille recomposée et en l’absence d’une donation entre époux, le conjoint survivant n’a pas d’autre choix que de conserver ¼ de la succession en pleine propriété.
Protection des enfants : capables et incapables
La protection des enfants est une préoccupation primordiale dans les successions. Les droits légaux des enfants, qu’ils soient capables ou incapables, sont généralement protégés par la loi, et différentes dispositions sont prévues pour assurer leur bien-être et leur héritage.
Enfants capables
Enfants incapables
Planification successorale pour une meilleure protection
Pour garantir une protection adéquate du conjoint survivant et de vos enfants, il est essentiel de planifier votre succession de manière proactive. Les dispositions testamentaires, la désignation de bénéficiaires pour les comptes de retraite et d’assurance-vie, ainsi que la mise en place de fiducies peuvent aider à assurer une distribution appropriée des biens et à minimiser les conflits potentiels.
L'essentiel
La protection du conjoint survivant et des enfants est une préoccupation essentielle lors de la planification de votre succession. Les notions de régime matrimonial et de droits légaux sont des éléments clés à considérer pour garantir une répartition équitable des biens et assurer la sécurité financière des membres de votre famille. En planifiant de manière proactive et en utilisant les outils juridiques appropriés, il est possible de préserver les intérêts de votre conjoint et de vos enfants, qu’ils soient capables ou incapables, tout en respectant vos souhaits.